Astronomie

L'astronomie est la science de l'observation des astres, cherchant à expliquer leur origine, leur évolution, leurs propriétés physiques et chimiques. Elle ne doit pas être confondue avec la mécanique céleste qui n'en est qu'un domaine particulier.
Astronomie vient du grec αστρονομία (άστρον et νόμος)(intéressant, non ?) ce qui signifie loi des astres.
L'astronomie est l'une des rares sciences où les amateurs peuvent encore jouer un rôle actif. Elle est en effet pratiquée à titre de loisir auprès d'un large public d'astronomes amateurs : les plus passionnés et expérimentés d'entre eux participent à la découverte d'astéroïdes et de comètes. C'est à ce sujet un loisir particulièrement populaire en France, comme en témoigne la Nuit des étoiles.


Astrophysique

L'astrophysique est une branche interdisciplinaire de l'astronomie qui concerne principalement la physique et l'étude des propriétés des objets de l'univers (étoiles, planètes, galaxies, milieu interstellaire par exemple), comme leur luminosité, leur densité, leur température et leur composition chimique.
Actuellement, les astronomes ont une formation en astrophysique et leurs observations sont généralement étudiées dans un contexte astrophysique, de sorte qu'il y a moins de distinction entre ces deux disciplines qu'auparavant.


Catalogue de Messier

En astronomie, le catalogue Messier est un catalogue astronomique d'objets d'aspect diffus créé en 1774 par Charles Messier afin d'aider les chercheurs de comètes à ne pas confondre celles-ci avec des objets alors relativement étranges (nébuleuses et amas d'étoiles) mais fixes par rapport aux étoiles.
La première publication du catalogue date de 1774 et regroupait les 45 premiers objets. Le catalogue final, qui comprenait 103 objets, fut achevé en 1781 et publié en 1784 dans Connaissance des Temps. Les objets M104 à M110, furent découverts par Messier ou son ami Pierre Méchain après la publication de 1781. Ils ne furent ajoutés au catalogue que bien plus tard, le dernier ayant été ajouté en 1966 par Kenneth Glyn Jones.
Actuellement, ce catalogue n'est plus utile aux chercheurs de comètes, mais répertorie la plupart des plus beaux objets du ciel profond. Les numéros du catalogue Messier, notés M1 à M110, continuent d'être utilisés pour ces objets.
Ainsi la galaxie d'Andromède, voisine de notre Galaxie, s'appelle M31 dans le catalogue Messier et NGC224 dans le catalogue NGC.


Conjonction


En règle générale, parler simplement de conjonction de deux objets célestes signifient qu'ils ont une ascension droite proche. Il est également possible de parler de conjonction lorsque ces deux objets partagent la même longitude écliptique. Les conjonctions en ascension droite et en longitude écliptique ne se produisent pas d'ordinaire au même moment, mais sont le plus souvent très proches l'une de l'autre. Si les deux objets possèdent la même déclinaison au moment d'une conjonction en ascension droite (ou la même latitude écliptique lors d'une conjonction en longitude écliptique), celui qui est le plus proche de l'observateur semble passer devant celui qui est le plus loin. Les trois corps sont alors en situation de syzygie et il est possible d'observer une occultation, un transit ou même une éclipse.


Éclipse de Lune


Il se produit une éclipse de Lune lorsque la Lune passe dans la pénombre ou dans l'ombre de la Terre. À la différence des éclipses de Soleil au cours desquelles le Soleil n'est pas assombri mais occulté (masqué) par la Lune, les éclipses de Lune traduisent l'absence d'éclairement de la Lune pour laquelle le Soleil est masqué par la Terre. Pour un observateur situé sur la Lune, il y a alors éclipse de Soleil.
La terminologie est relativement riche : il y a pour la Lune des éclipses totales, des éclipses partielles et des éclipses par la pénombre. Il y a éclipse totale de Lune quand la Lune est entièrement comprise dans l'ombre de la Terre et il y a éclipse partielle de Lune quand une partie seulement de la Lune est située dans l'ombre de la Terre. Enfin, il y a éclipse de Lune par la pénombre quand aucun point de la Lune n'est dans l'ombre de la Terre et que tout ou partie de notre satellite est dans la pénombre de la Terre, donc quand de la Lune on peut observer au mieux une éclipse partielle de Soleil.

Éclipse de Soleil

Il se produit une éclipse de Soleil lorsque la Terre passe dans la pénombre ou dans l'ombre de la Lune. Les éclipses de Soleil traduisent l'absence d'éclairement de la Terre pour laquelle le Soleil est masqué par la Lune. Pour un observateur situé sur la Terre, il y a alors éclipse de Lune. Il y a pour le Soleil des éclipses totales et des éclipses partielles. Il y a éclipse totale de Soleil quand le Soleil est entièrement comprise dans l'ombre de la Lune et il y a éclipse partielle de Soleil quand une partie seulement du soleil est située dans l'ombre de la Lune.


Étoile

À l'exception du Soleil, les étoiles, du fait de leur éloignement, apparaissent à l'œil nu sous la forme de points brillant — généralement scintillant du fait de la turbulence atmosphérique —, sans mouvement apparent immédiat par rapport aux autres objets fixes du ciel. L'étoile la plus proche après le Soleil, Proxima du Centaure, est située à environ quatre années-lumière du système solaire, soit près de 250 000 fois plus loin que le Soleil.
Astronomiquement parlant, une étoile est un astre semblable au Soleil qui rayonne de l'énergie en raison des réactions nucléaires se produisant en son sein. Sa masse est de l'ordre de quelques 1030 kilogrammes, et son rayon de l'ordre du million de kilomètres. La puissance rayonnée par une étoile comme le Soleil est de l'ordre de 1026 watts.
Si le nombre d'étoiles observables la nuit à l'œil nu et par temps clair varie entre une centaine et plusieurs milliers selon les conditions d'observation, le nombre d'étoiles dans l'univers est estimé entre 1022 et 1023[1]. À part le Soleil, Sirius — dans d'excellentes conditions d'observation — et quelques supernovae, les étoiles sont trop peu brillantes pour être observables en plein jour.


Galaxie

Dans l'univers, les étoiles ne sont généralement pas isolées mais regroupées au sein de vastes ensembles appelés galaxies.
Une galaxie inclut aussi les gaz et poussières du milieu interstellaire et probablement de grandes quantités de matière sombre. L'ensemble de la matière constituant une galaxie est lié gravitationnellement et apparaît comme en orbite autour d'une concentration de masse centrale. De nombreux indices suggèrent que le centre de nombreuses galaxies est occupé par un trou noir de masse importante.


Nébuleuse

Une nébuleuse (du latin nebula, « nuage ») désigne, en astronomie, un objet céleste d'aspect diffus composé de gaz raréfié et/ou de poussières interstellaires. Les nébuleuses sont étudiées par des astrophysiciens spécialisés dans l'étude du milieu interstellaire.


Occultation

Une occultation est un phénomène de recouvrement apparent d'un élément par un autre. En astronomie, le recouvrement d'un astre concerne notamment certaines éclipses.


Planète

Selon la dernière définition de l'Union astronomique internationale (UAI), « une planète est un corps céleste (a) qui est en orbite autour du Soleil, (b) qui possède une masse suffisante pour que sa gravité l'emporte sur les forces de cohésion du corps solide et le maintienne en équilibre hydrostatique (forme sphérique), et (c) qui a éliminé tout corps se déplaçant sur une orbite proche ».
Selon cette définition, huit planètes ont été recensées dans notre système solaire : Mercure, Vénus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.
Cette définition fut approuvée le 24 août 2006, en clôture de la 26e Assemblée Générale de l'Union astronomique internationale (UAI) par un vote à main levée d'environ 400 scientifiques et astronomes après dix jours de discussions. En complément, l'UAI a créé une nouvelle classe d'objets : les planètes naines dont les premiers membres sont (134340) Pluton, (1) Cérès et (136199) Éris. Précédemment, Pluton était considéré comme la 9e planète.
Par extension, tout astre répondant à ces critères et gravitant autour d'une autre étoile que le Soleil est qualifié d'exoplanète.


Pulsar

Un pulsar, dont le nom provient de pulsating radio source (source radio pulsante), est une étoile à neutrons tournant rapidement et dont on observe le rayonnement électromagnétique à intervalles réguliers, comme des pulsations. Les pulsars sont étroitement liés aux magnétars, leur principale différence étant l'intensité de leur champ magnétique.

Quasar

En astronomie, un quasar (pour source de rayonnement « quasi-stellaire », « quasi-stellar » en anglais) est un objet astronomique qui ressemble à une étoile dans les télescopes optiques (i.e. c'est une source ponctuelle), mais avec un décalage vers le rouge très important. L'hypothèse généralement adoptée est que ce décalage est cosmologique, c'est-à-dire résultant de la loi de Hubble et de l'effet Doppler, et qu'il indique que ces objets sont très éloignés de la Terre. On les observe tels qu'ils étaient il y a plusieurs milliards d'années.
Les premiers quasars ont été découverts avec des radiotélescopes à la fin des années 1950. Le premier spectre électromagnétique d'un quasar, confirmant sa nature extragalactique, a été obtenu par Marteen Schmidt en 1962. Une fois identifiés, il a été possible de les retrouver dans des illustrations remontant au XIXe siècle. Plus tard, on a découvert que tous les quasars ne sont pas forcément des sources de rayonnement importantes. La dénomination de « QSO » (objet quasi-stellaire en anglais) est parfois donnée à des objets ne rayonnant pas dans le domaine radio.
Les quasars semblent être une classe à part dans les galaxies actives, une hypothèse avance le principe que c'est simplement l'angle de visée avec lequel on les observe, qui les distingue des autres classes de galaxies actives, comme les blazars et les radiogalaxies.
Cependant, puisqu'ils sont visibles malgré leur éloignement, ils doivent émettre plus d'énergie que plusieurs galaxies normales. La luminosité de certains quasars présente des variations rapides, ce qui implique qu'ils sont de petites dimensions, un objet ne pouvant changer plus rapidement que le temps mis par la lumière pour le parcourir. Cette forte luminosité est supposée être le résultat du frottement causé par des gaz et de la poussière aspirés par le disque d'accrétion de trous noirs supermassifs (qui peuvent convertir jusqu'à la moitié de la masse d'un objet en énergie, en comparaison à quelques pourcents pour le processus de fusion nucléaire). Ce mécanisme est aussi censé expliquer pourquoi les quasars étaient plus communs au début de l'univers, puisque l'émission d'énergie cesse une fois que le trou noir a consommé tout le gaz et la poussière alentour. Cela signifie probablement qu'il y a peu de quasars au voisinage de notre galaxie, qui manque de matière pour les alimenter.


Supernova

Une supernova est une nova gigantesque, c'est-à-dire une étoile dont la magnitude augmente considérablement en quelques jours, au point de la faire apparaître comme une « nouvelle » étoile (d'où « nova »). Le préfixe « super » la distingue d'une simple nova, qui désigne également une étoile dont l'intensité lumineuse augmente, mais de façon beaucoup moins importante et suivant un mécanisme assez différent.



Système Solaire

Le système solaire est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des objets célestes gravitant autour de lui. Par extension, le terme système solaire peut parfois être employé pour désigner d'autres systèmes planétaires.


Trou Noir

En astrophysique, un trou noir est un objet massif dont le champ gravitationnel est si intense qu'il empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s'en échapper. De tels objets n'émettent donc pas de lumière et sont alors noirs. Les trous noirs sont décrits par la théorie de la relativité générale. Ils ne sont pas directement observables, mais plusieurs techniques d'observation indirecte dans différentes longueurs d'onde ont été mises au point et permettent d'étudier les phénomènes qu'ils induisent sur leur environnement. Leur existence est une certitude pour la quasi-totalité de la communauté scientifique concernée par les trous noirs (astrophysiciens et physiciens théoriciens).



S'il y a d'autres mots que vous ne comprenez pas,
contactez-moi et je les rajouterai.








Les caractères, logos et noms NEOPETS et toutes les appellations qui y sont liées
sont des marques déposées de
Neopets, Inc., © 1999-2009.
® denotes Reg. US Pat. & TM Office. Tous droits réservés.

Politique de Confidentialité | Astuces Sécurité | Contactez-nous
A Propos de Neopets | Plaquette de Presse
Utiliser ce site implique que tu acceptes les Termes et Conditions